Je n'ai pas changé d'avis. J'ai simplement continué à réfléchir.
Parce qu'entre avoir une opinion et comprendre une situation, il y a parfois tout un monde.
Pourquoi ce blog ?
J’ai toujours eu un certain goût pour les questions qui commencent par « pourquoi ? » et une méfiance naturelle envers les réponses qui commencent par « c’est évident ».
Ce blog est né d’une envie simple : prendre le temps de regarder les choses autrement.
La politique, bien sûr. Mais aussi la société, nos comportements, nos contradictions, nos institutions et cette curieuse tendance que nous avons à vouloir tout simplifier — souvent juste au moment où les choses deviennent intéressantes.
D'où je parle
Je m’appelle Stéphane Bruneau. Je signe de mon vrai nom, ce qui témoigne soit d’un certain courage, soit du fait que je n’ai pas encore reçu de courrier d’avocat.
Je suis engagé depuis plusieurs années dans la vie publique et associative, comme élu communal et comme président d’une association.
Ces expériences m’ont permis d’observer de près la manière dont se prennent les décisions, la façon dont les groupes fonctionnent, les rapports entre convictions et intérêts, mais aussi les écarts parfois surprenants entre les grands discours et la réalité du terrain.
Ma double culture française et suisse constitue également une grille de lecture particulière. Deux pays proches, deux histoires politiques, deux rapports à l’État et à la société qui se ressemblent parfois… et diffèrent souvent là où on ne les attend pas.
Ma façon de regarder
Je ne prétends pas détenir la vérité.
Je préfère les questions aux certitudes, les nuances aux slogans et les faits aux postures. Cela ne signifie pas que tout se vaut. Cela signifie simplement qu’avant de prendre position, il peut être utile de comprendre ce qui se trouve de l’autre côté de la question.
Ce blog n’a donc pas vocation à dire au lecteur ce qu’il doit penser. Il a plutôt vocation à lui donner matière à penser — quitte, parfois, à l’agacer un peu au passage.
Ici, on peut être convaincu sans être certain. Et changer d'avis sans avoir changé de convictions.
La règle du jeu
Les billets sont partiaux, assumés, et parfois de mauvaise foi. Les chiffres, eux, sont vérifiés et sourcés. Quand j’écris qu’une baisse d’impôts a été acceptée à 53,14 %, c’est exact. Quand j’écris ce que j’en pense, c’est du second degré, et vous êtes prié de faire la différence. Si un fait est faux, je le corrige publiquement, à la vue de tous, avec la honte qui s’impose.
Ce que ce blog n'est pas
Ce n’est pas un média : je n’ai ni rédaction, ni charte, ni pause café. Et ce n’est pas un conseil fiscal : si vous prenez une décision financière à cause d’un de mes billets, vous êtes un adulte, et j’en suis désolé pour vous.
Contact et corrections
Une erreur, une remarque, une rectification, un droit de réponse : mon email. Les corrections importantes figurent en tête du billet concerné, pas discrètement en bas de page.